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  • "Le dépassement de soi donne du sens à la vie" de Philippe Moreau. "L’homme se découvre quand il se mesure avec l’obstacle" de Saint Exupéry. Je pense que l'état d'esprit de mon activité sportive se résume assez bien dans ces 2 phrases.

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La nourriture pendant le trek et le marathon

 

1)      la nourriture pendant le trek :

  1. je ne l’ai pas choisie, mais il faut que j’en parle quand même. A tous les repas il y avait « beaucoup » de choses et donc si on n’aimait pas (ou si on ne voulait pas) un aliment, il y en avait suffisamment à coté pour ne pas sortir de table avec la faim.
  2. Petit déjeuner : Porridge (flocons d’avoine) ; muesli ; corn flakes ; œuf (dur ou morceau d’omelette) ; pain de mie ; crêpe (un genre  de crêpe) ; thé ou café (café soluble) ou chocolat. A disposition, du sucre, du miel, de la confiture
  3. Déjeuner (même lorsque nous étions sur le chemin, ce n’était pas un picnic froid, mais les cuisiniers nous préparaient un repas chaud). Riz (presque à chaque repas) ; pomme de terre (souvent sautées) ;pates ; lentilles ; légumes « vert » (c’est à dire autre que féculent) : haricots, blettes, carotte, … ; galette (type crêpe épaisse) pour remplacer le pain ; et en dessert fruits au sirop. Il n’y avait pas toujours tout cela, mais presque (cuisiné plus ou moins différemment). On pouvait bien sur ne pas prendre de l’un et prendre un peu plus de l’autre. Boisson chaude en « apéro », du type sirop de jus de fruit dans de l’eau tiède ; le premier jour ça surprend un peu mais c’est bon. Boisson chaude en fin (thé ou café (soluble, il n’ont jamais fait de vrai café)
  4. Gouter : En milieu d’après midi (entre 16h et 17h selon l’étape) boissons chaudes (thé, café, chocolat) avec quelques petits biscuits
  5. Diner : Soupe ; puis le même genre que le déjeuner (féculents et légumes), mais pas la même chose que le midi bien sur. Nous avons eu 3 ou 4 fois de la pizza (mais pas seulement ça dans le repas, il y avait des légumes…) et en dessert 2 ou 3 fois un gros gâteau et assez souvent une crème (type entremet). Boisson chaude (thé, café, chocolat)
  6. A noter : 4 ou 5 fois seulement de la viande (poulet ou viande en boite) et 3 fois des sardines. Donc, protéines d’origine animale presque uniquement dans le lait (si on en prenait) et dans les œufs (le matin)
  7. A noter aussi mon manque d’appétit sur les 3 derniers jours avant la course (dû à l’altitude), mais c’est un phénomène que je connaissais un peu (et pourtant je ne suis pas du genre à manquer d’appétit en temps normal)

 

2)      La nourriture pendant la course : des gels énergétiques (hyper glucidiques) achetés spécialement en France (pharmacie, mais on en trouve dans les grands magasins de sports) et 2 barres (céréales chocolat)

 

3)      La boisson : très important, en montagne on se déshydrate beaucoup plus vite (l’altitude, le soleil, le vent et en général les efforts). De plus on a pas toujours la sensation de chaleur qui donne envie de boire et donc il faut bien penser à boire avant d’avoir soif. Le corps mal hydraté fonctionne moins bien, les crampes arrivent beaucoup plus vite et les tendons n’aiment pas le manque d’eau d’ou le risque d’inflammation (tendinite). Au Népal, il ne faut pas consommer l’eau du robinet (quand il y a des robinets) ou des fontaines (ou sources) car elle n’est pas désinfectée comme en France (chlore) et il y a des risques (problèmes digestifs ou plus grave). On peut la boire si on a mis des pastilles (pour désinfecter) ou si on l’a fait bouillir. Je consommais aux repas (et aux gouters) les boissons (thé, café,…) en bonne quantité (sans exagérer) et je remplissais la poche à eau qui me suivait dans mon sac avec l’eau bouillie que fournissaient les sherpas lors de tous les repas. Nous avons aussi acheté quelques fois des bouteilles d’eau minérale (on en trouve dans tous les villages). Pendant le marathon, il y avait des ravitaillements en eau (petites bouteilles d’eau minérale). J’ai ajouté dans ma poche à eau une dose de poudre pour favoriser la réhydratation (contenant des sels minéraux).

 

4)      Je n’ai rien changé après la course, n’ayant pas souffert de crampes. J’ai consommé peut être un peu plus d’eau les 2 jours suivants.

 

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